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La bourrache

La culture de la bourrache

La culture de la bourrache, de la graine à la plante ! Cet ensemble d’articles va permettre de détailler tous les aspects, ou en tout cas un grand nombre d’aspects relatifs à la culture de la bourrache. Depuis le semis de la graine de bourrache, avec des explications sur les conditions de semis de la graine de bourrache, quelques exemples de techniques de germination pour permettre, essentiellement pour les particuliers ( ces façons de faire trop manuelles ne se prêtent pas bien à une production de masse mais permettent d’appréhender cette culture et la culture des fleurs et plantes diverses de façon générale aussi ) de réussir facilement leurs premières plantations. Des photographies illustrent aussi les résultats que l’on peut escompter semaines après semaines de ces techniques.

Arrivent ensuite des articles détaillant la plante de façon plus précises au travers de son cycle de reproduction, de sa façon de croître que l’on retrouvera plus actuellement sur ce site dans la catégories photographies de la bourrache. Au passage, il ne faut pas non plus être sectaire, une autre plante, l’onagre pour ne pas la nommer, est des plus intéressante tant au niveau de ses qualités esthétiques dans un jardin en tant que plante d’ornement, qu’au niveau de la qualité de son huile qui a l’instar de l’huile de bourrache, est dotée de ces composants anti âge si précieux pour notre santé comme on peut le constater dans la section dédiée à l’huile et aux propriétés de l’huile de bourrache de notre site.

Technique de germination

Dans le cas de la graine de bourrache, nous recommandons de recréer en intérieur les conditions idéales de germination printanière. Puis ensuite seulement de transplanter ces plants en extérieur. Ceci permettra d’un part d'obtenir une meilleur pourcentage de germination des graines, et secondo permettra de positionner au mieux dans son jardin les plants de bourrache une fois que ceux ci se seront développés à une taille suffisante. Pour ce faire, le plus simple est d’utiliser une mini serre gardée en intérieure, dans un endroit frais à « chaud », une pièce chauffée en hiver fait parfaitement l’affaire par exemple, de positionner les graine, une par boquet, sous 2 a 3 cms de terre et ensuite de laisser faire pendant une durée de l’ordre de 3 semaines ( cela peut aller plus vite, tout dépend de la graine, il ne s’agit ici que d’ordres de grandeur ).

Suivi de la germination

En effet, l’on peut aisément voir avec cette photographie prise deux semaines plus tard que ces plantules commencent à se former. Il ne s’agit pas là de graine de Bourrache, il faut le noter, mais de graines de fleurs qui ont été plantées là, dans ces pots à semis, pour les besoins de l’expérimentation. Le résultat et plutôt correct, un léger manque de lumière semble affecter les jeunes germes, néanmoins la croissance s’effectue bien. Il sera bien assez tôt pour vor si ce teint blafard est un véritable problème ou un simple avatar d’une germination un peu avancée dans la saison. Le meilleur reste certainement à venir.

Autres techniques de germination

Pour les graines, comme les haricots, ou certaines plantes ornementales sur lesquelles nous reviendrons par la suite à titre d’exemple, il est possible de faire tremper la graine dans du coton et un bol. Il ne s’agit pas de noyer la graine, de l’air doit être disponible, il s’ »agit d’offrir un environnement très humide, dans lequel la graine va se gonfler d’eau, le tout permettant au germe de sortir ( comme on peut le constater sur cette photo ). Une foi le germe sorti il est alors des plus facile de le positionner dans un petit pot en attendant qu’il pousse plus avant de le sortir au jardin en emplacement définitif.

Ces graines, plantées, ou plutôt mises à germer dans un bol afin qu’elles s’humidifient et s’hydratent, avaient germées comme en témoigne la photo précédente. Après une période d’environ 2 semaines en pot, sous environ 1 cm de terre, un germe de 5 cms apparaît et commence à pousser la graine au dessus du terreau ( il ne s’agit pas l’à d’une graine de bourrache mais d’une graine de plante ornementale ). LA suite ne va pas se faire attendre et les parties aériennes vont commencer à se développer, ce que nous allons suivre pas à pas au fil de la croissance au travers de ces pages. Pour faire une synthèse cette technique de germination se révèle très utile et efficace pour les graines de grande taille. Elle permet une sélection rapide des graines les plus vigoureuse et une meilleure occupation des pots à semis.

Là, sans aucun doute possible les graines avaient été attaquées par la moisissure. Nous rappelons qu’il ne s’agit pas dans cette photographie, d’une graine de bourrache, mais d’une graine extrêmement sèche, c’est d’ailleurs assez incroyable à quel point elle semblait même lyophilisée tant elle se trouvait fripée. Tout cela pour montrer comment en quelques jours ( 2 maximum autrement il y a un risque d’asphyxie de la graine elle même. Pour l’instant nous utilisons plutôt des périodes de l’ordre de 18 heures maximum, pour information ), une graine se gonfle d’eau et, quand tout se passe bien, donne un germe qui pointe à la surface, tel qu’illustré dans la précédente page illustrant cette technique.

L’humidification forcée, 4 jours après ! Si l’on observe avec attention le haut de la photos, il est facile d’observer que cette graine ( qui n’est pas, il faut le rappeler une graine de bourrache, mais dans ce cas précis une graine de ricin, un plante formidable que le ricin, vraiment intéressante en tant qu’annuelle pour meubler un bout de jardin, ou un coin, tant son port est majestueux et sa croissance des plus rapides. A recommander pour, avec une grande facilité, disposer d’une plante pouvant atteindre les 3 ms de haut avec de très majestueuses feuilles des plus chics ). Oui, donc cette graine de ricin, en haut de la photographie, est en train de germer, cela commence comme cela pour le ricin. C’est une très bonne technique pour rapidement faire le tri entre les graines en pleine forme et les graines qui sont mortes ou demandant plus de temps pour la germination.

La bourrache dans son environnement

Cette photo illustre la bourrache, naturelle, dans son environnement. Celle ci n’est pas cultivé au sens propre, mais fait partie d’un jardin dont elle hante les coins humides se plantant et repoussant ou bon lui semble. Le tout n’empèchant pas de disposer d’une grande quantité de bourrache au final car, quand l’environnement, la terre, l’ensoleillement ainsi que l’humidité et la structure du sol lui conviennent, cette plante est très prolifique. Une rapide observation des sous bois, ou des jardins environnant permette rapidement de savoir si l’on habite dans une région propice à sa reproduction.

La graine de bourrache

En gros plan dans cette photographie, la graine de la bourrache. Cette graine est la matière essentielle, la base, de la fabrication de l’huile de bourrache, fabrication sur laquelle il ne semble pas nécessaire de revenir tant elle est couverte par les autres pages de ce site. Cette photo a simplement pour but de montrer à notre public ou se trouve cette graine et l’état dans lequel elle doit être ramassée, ce pour faire de l’huile, ou plus simplement pour la mettre de coté et la ressemer par la suite. Une page spécifique expliquera comment l’on peut ressemer de la bourrache, très simplement et avec un bon taux de réussite.

La graine et ses stades de maturité

En très gros plan l’on peut observer divers stades de maturité pour la graine de Bourrache. En vert se reconnaît une graine qui n’est pas arrivée à la fin de son cycle et qui n’est pas propre à être utilisée pour les semis de l’année suivante. Ceci n’empèche pas cette graine de pouvoir être exploitée pour la fabrication de l’huile de bourrache, sa teneur en acides gras essentiels ne sera pas exactement la même que pour des graines matures, néanmoins elle donnera une huile de bonne qualité aussi.

La fleur

La fleur de la bourrache, en plan serré sur cette photo prise le matin alors que la rosée n’avait pas encore eu le temps de s’évaporer aux chauds rayons du soleil de l’automne. Cette fleur d’une grande délicatesse peuple le jardin de petites étoiles d’un bleu pastel à sombre, en fonction de l’éclairage et de l’heure du jour. Le coté robuste de la plante, avec son port massif et râblé contraste avec la finesse de ses organes reproducteurs qui sont de toute beauté comme l’illustre cette page de notre site sur l’huile de bourrache.

La fleur juste avant la floraison

Sur cette photo l’on peut observer l’état de la plante, juste avant le moment ou les fleurs vont s’ouvrir. A quelques jours près cette bourrache va devenir une plante toute auréolée de fleurs d’un bleu soutenu qui par la suite donnerons les graines de bourrache nécessaires et indispensables pour la fabrication d’une huile de bourrache de bonne qualité. En rappel, ces photos sont des photographies automnales, ce qui montre bien l’extrème capacité de cette plante pour continuer une floraison très active même en fin de saison.

Le jardin et la bourrache

C’est dans ce cadre idyllique que les photographies de ce site ont été prise. Ce qui est notable et très visible est la nature « anglaise » du jardin, en opposition à une forme stylistique qualifiée de « française » que l’on retrouve dans des jardins qui semblent plus contraint et ordonnés. Ici, c’est avec bonheur que les plantes s'accaparent les endroits les plus adéquats pour leur croissance, les connaisseurs reconnaîtront avec facilité les autres essences florales qui entourent la bourrache.

Reproduction automnale

Comme il est très aisé de le constater sur la photo ci dessous, la bourrache, même aux alentours d’octobre continue d’avoir un très vigoureux cycle de reproduction et continue une très prolifique fabrication de graines. Ici l’on peut noter que cette plante est en pleine floraison, ce que l’on peut assimiler à un début de cycle. La suite de cette évolution sera la pollinisation suivie de la fabrication de la graine comme nous le verrons sur les autres photographies.

Autres plantes

Il semblait difficile de se limiter dans le cadre de ce site à présenter uniquement la bourrache, plante certes exceptionnelle par les qualités de son huile ( rappelons que la consommation directe de la plante n’est pas recommandée, cette plante présentant des propriétés toxiques, toxicité que l’on ne retrouve pas bien entendu dans l’huile de bourrache ), plante donc exceptionnelle mais qui n’a pas l’apanage ni le monopole des bienfaits pour la santé. Dans ce contexte élargi, les plantes suivantes sont présentées et détaillées au mieux, pour l’instant nous nous focalisons sur ce que l’on peut rencontrer le plus fréquemment dans nos jardins, c’est à dire essentiellement: